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Expo Saint-Etienne, la fabrique à musique

LA FOIRE DE SAINT-ETIENNE vous propose une exposition autour de la musique, installée au coeur de la Foire. L’exposition créée en collaboration avec la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Saint-Étienne met en scène les Archives Municipales,le Conservatoire Massenet et l’Opéra de Saint-Étienne. Entrez dans l’histoire du patrimoine musical stéphanois. Dire que Saint-Étienne est une fabrique d’armes ou de textiles résonne comme une évidence. Mais qui sait que Saint-Étienne est également une fabrique à musiques, de musiciens, d’instruments, de lieux et d’évènements musicaux ?

Comme dans de nombreuses villes, la musique a occupé et occupe encore une place privilégiée dans la vie des Stéphanois. Avec cette particularité qu’à Saint-Étienne, la musique se caractérise par sa dimension populaire et sa diversité.

« SAINT-ÉTIENNE, FABRIQUE À MUSIQUE » PAR LES ARCHIVES MUNICIPALES

Cette exposition, qui puise nombre de ses sources des archives municipales, présente un panorama assez large du patrimoine musical de Saint-Étienne. Cette exposition, qui n’a pas la vocation de l’exhaustivité, présente un panorama assez large du patrimoine musical de Saint-Etienne.

DE MASSENET A LAVILLIERS

Avec plus de soixante artistes musiciens répertoriés dans «Histoire des rues de Saint-Etienne», on comprend d’emblée que la musique occupe une place importante dans l’histoire de notre cité. Cette histoire débute avec les poètes chansonniers dans la seconde moitié du XIXe siècle : Doutre, Philippon dit Babochi, Roule, Vacher, Gonon. Gonon justement correspond avec Massenet, l’illustre compositeur, et célébre ainsi le mariage de la musique populaire et de la musique savante.
Car voilà, à Saint-Etienne, les musiques savantes côtoient depuis longtemps les musiques populaires. Si le lyrique est historiquement très présent, chaque genre musical trouve également un écho favorable à Saint-Etienne : le jazz, le punk, le reggae, le rock, la musique électronique, la musique expérimentale, les musiques du monde, la chanson...
Autant de propositions différentes qui s’expriment souvent dans une dimension populaire ou revendicative, née d’une ville bercée par une culture ouvrière.

« SAINT-ETIENNE, FABRIQUE D’ÉVÈNEMENTS »

Quel Stéphanois n’a pas assisté à un festival, un concours musical ou à un concert organisé dans notre ville ? La vivacité d’aujourd’hui n’a rien à envier à celle d’hier, avec un dénominateur commun : l’ouverture à l’ensemble de la population. Cette dimension populaire se retrouve dès la seconde moitié du XIXe siècle avec l’organisation des premiers grands concours internationaux de musiques. Ces derniers sont l’occasion d’immenses fêtes auxquelles assistent des milliers de Stéphanois. La ville se pare de ses plus beaux atours pour honorer ses hôtes. Saint-Étienne fête également très tôt son héros disparu : Jules Massenet. Des commémorations sont propices à faire (re)découvrir aux Stéphanois l’oeuvre du compositeur, comme en 1924 et surtout en 1942 lors du centième anniversaire de sa naissance. Et c’est en 1990 que la première biennale Massenet est présentée à l’Esplanade (aujourd’hui l’Opéra de Saint-Étienne). Mais Saint-Etienne c’est aussi un foisonnement de festivals populaires encore nombreux aujourd’hui. Certains sont devenus de véritables institutions, invitant des artistes renommés ou servant de tremplin à des artistes stéphanois. D’autres conservent une identité plus marquée, destinés à un public averti. Mais tous sont le témoin d’une population et de musiques riches de leur diversité.

« BOITES À MUSIQUES : DES INSTRUMENTS STÉPHANOIS »

Inventés ou fabriqués dans notre ville, de nombreux instruments jouent une partition stéphanoise. Travaillant patiemment la matière première, la main de l’artisan élabore l’objet quiproduira des sons : l’instrument de musique. Badaul, facteur de pianos de la seconde moité du XIXe siècle, met au point le système du piano méthode qui facilite l’apprentissage de cet instrument. Vers 1890, alors que dans les cafés et les restaurants, fleurissent pianos mécaniques puis automatiques, Brun, dans son atelier de la rue Gambetta, façonne son brunophone, un instrument automatique dont certaines pièces sont fabriquées à Nice, d’autres à Saint-Etienne. La maison Brun assure l’assemblage et la décoration.

LE CONSERVATOIRE MASSENET EN 7 INSTRUMENTS

Le Conservatoire Massenet compte parmi les établissements culturels stéphanois historiques. Au quotidien, il offre un enseignement d’excellence à tous les publics sans exception. Acteur majeur de la politique culturelle municipale, il accompagne avec la même exigence, les jeunes artistes professionnels dans leur émergence tout en permettant à chacun de s’épanouir en offrant un accès à la culture. Fondé en 1883 et reconnu « Ecole Nationale de Musique et d’Art Dramatique » en 1910 après une inspection menée par André Gedalge, compositeur, professeur au Conservatoire National Supérieur de Paris et inspecteur du Secrétariat d’État aux Beaux arts ».
Depuis sa fondation, l’établissement n’a cessé d’évoluer et d’intégrer de nouvelles esthétiques, de nouvelles pratiques musicales et donc de nouveaux instruments. Découvez sur cette exposition un choix de sept instruments qui témoignent chacun à leur façon de l’histoire de la pratique musicale à Saint-Étienne. Laissez-les vous raconter leur histoire, les conditions de leur arrivée et leur rôle dans l’évolution du Conservatoire Massenet.

L’OPÉRA : 200 ANS D’ART LYRIQUE

Saint-Étienne a toujours eu un faible pour les spectacles. Le tout premier théâtre à Saint-Étienne serait apparu en 1765 place Chavanelle, un simple immeuble pouvant accueillir 200 personnes. En 1969, le paysage culturel stéphanois s’enrichit de la Maison de la Culture et des Loisirs, issue du projet d’André Malraux visant l’accès aux oeuvres artistiques pour le plus grand nombre de Français. Dans les années 1980, de nombreuses productions sont construites dans ses ateliers de décors et de costumes. Un savoir-faire qui se perpétue encore de nos jours. En 2006, L’Esplanade devient l’Opéra Théâtre de Saint-Étienne. Puis, en 2015, l’Opéra Théâtre de Saint-Étienne estrebaptisé Opéra de Saint-Étienne. C’est un grand tournant pour ce lieu culturel qui se positionne comme une maison de production, en créant des oeuvres inédites et en coproduisant de nombreux spectacles lyriques, chorégraphiques et Jeune Public. L’Opéra qui prodigue depuis 200 ans toujours plus émotions et de passions, nous contera l’histoire d’une production. De magnifiques décors et des costumes venus tout droit des ateliers de l’Opéra seront mis en scène.*

FOCAL, SUCCESS STORY BASÉE A SAINT-ÉTIENNE

«Depuis 40 ans, Focal, entreprise stéphanoise basée à la Talaudière, fabrique des haut-parleurs pour l’automobile, des enceintes pour la maison et les professionnels ainsi que des casques. Reconnue parmi les leaders mondiaux de l’audio, Focal est labellisée par l’État depuis 2014 en tant qu’Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV). Tous les produits de la marque sont conçus et développés dans ses ateliers français : ils bénéficient de plus de 40 ans d’innovations dans les technologies acoustiques, exclusives et brevetées. Unie à Naim Audio, leader britannique en électronique, au sein de Vervent Audio, Focal propose une offre globale et exporte près de 80 % de sa production, principalement en Europe, Amérique du Nord et Asie du Sud-Est.

Focal en quelques chiffres :
255 employés
61 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019
Environ 600 000 haut-parleurs fabriqués chaque année»

Le programme  

 

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